Communiqué d’Annika Bruna, député français au Parlement européen

Le Parlement européen a adopté, avec la complicité de la droite, une résolution au titre trompeur de « criminalisation de l’éducation sexuelle en Pologne ».

Cette résolution consiste pour l’Union Européenne à intimider une nation souveraine qui a fait des choix, en termes de politiques migratoires ou sociétales, divergents de la doxa libérale européiste.

Ce texte apparaît comme un procès d’intention alors même que la Commission européenne déclare « « qu’aucune législation actuellement en vigueur ne criminalise l’éducation sexuelle en Pologne ».

Les élus du Rassemblement National condamnent fermement cette dérive du Parlement européen qui porte gravement atteinte à la souveraineté et au principe de subsidiarité. Ils dénoncent les prises de position répétées des institutions européennes sur des sujets qui ne sont pas de leur compétence. Ils se sont opposés sur le fond comme sur la forme à cette résolution, à l’inverse des élus de la « droite » française qui ont laissé, par leur abstention, passer ce texte.

Le Parlement européen a adopté, avec la complicité de la droite, une résolution au titre trompeur de « criminalisation de l’éducation sexuelle en Pologne ».

Cette résolution consiste pour l’Union Européenne à intimider une nation souveraine qui a fait des choix, en termes de politiques migratoires ou sociétales, divergents de la doxa libérale européiste.

Ce texte apparaît comme un procès d’intention alors même que la Commission européenne déclare « « qu’aucune législation actuellement en vigueur ne criminalise l’éducation sexuelle en Pologne ».

Les élus du Rassemblement National condamnent fermement cette dérive du Parlement européen qui porte gravement atteinte à la souveraineté et au principe de subsidiarité. Ils dénoncent les prises de position répétées des institutions européennes sur des sujets qui ne sont pas de leur compétence. Ils se sont opposés sur le fond comme sur la forme à cette résolution, à l’inverse des élus de la « droite » française qui ont laissé, par leur abstention, passer ce texte.