Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européen

L’affaire Mila, du nom de la jeune fille menacée de mort pour avoir critiqué l’islam sur ses réseaux sociaux, entraine de nombreuses réactions de personnalités politiques, intellectuelles ou associatives.

Les propos de l’adolescente, certes acerbes voire vulgaires, ne tombent pas sous le coup de la loi et la liberté d’expression est à la base des droits de l’Homme. Cependant, Mila ne peut pas réintégrer son lycée, sa sécurité n’y étant pas assurée, et elle est placée sous protection policière. Elle a reçu plusieurs centaines de milliers de messages agressifs dont des menaces de morts et de viol mais le délégué général du Conseil français du culte musulman affirme cependant qu’il faut qu’elle « assume les conséquences de ce qu’elle a dit ».

Alors même que la vidéo de la jeune fille faisait suite aux insultes incessantes qu’elle subissait en tant que femme et qu’homosexuelle, et que les menaces qu’elle reçoit aujourd’hui sont du même acabit, les personnalités et associations féministes et LGBT, toujours promptes à réagir, sont, à l’exception de mesdames Schiappa et Badinter, étonnamment silencieuses.

Si cette affaire révèle de façon inquiétante l’absence totale d’intégration et l’accointance avec l’islam radical de milliers de jeunes vivants sur le territoire français, elle montre également le tabou et l’omerta qui règne sur ces sujets dans les milieux féministes.

En effet si ces associations sont promptes à dénoncer « le patriarcat » elles semblent refuser de regarder en face les dangers de l’islam radical pour les femmes et les homosexuels, mais aussi le poids de l’immigration dans les agressions faites aux femmes et homophobes.

Le Rassemblement National continuera à défendre la liberté d’expression, la place centrale des femmes dans la société française, la liberté d’orientation sexuelle et le droit de critiquer les religions. Il rappelle la nécessité de sanctionner les auteurs des menaces et de lutter contre l’islam radical et regrette que les féministes autoproclamées, souvent si braillardes, soit cette fois si silencieuses.