Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européenGroupe Identité et Démocratie (R.N)Membre de la commission du droit des femmes

Chaque jour, la quasi-totalité de la planète effectue le décompte macabre des décès provoqués par la pandémie de Covid-19, signalée pour la première fois à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019.

L’AFP recense déjà 250 000 décès des suites de Covid-19 et plus de 3,5 millions de cas confirmés de la maladie à travers le monde. Sachant que dans un grand nombre de pays, seuls les cas nécessitant une prise en charge hospitalière sont testés, les chiffres ne reflètent donc que la partie émergée de l’iceberg.

Les nations tentent de pallier quotidiennement les conséquences dévastatrices de cette crise sanitaire, notamment avec le travail extraordinaire qu’effectue le corps médical. A ce drame humain, s’ajoute une crise économique et sociale, qui sera également lourde de conséquences, tant pour de nombreuses entreprises que pour les français, qui pour certains ont d’ores et déjà basculé dans la précarité. 

Au regard de la situation dramatique qui nous frappe, nous sommes en droit de connaître l’origine de cette épidémie. Nous appelons à un devoir de vérité et de transparence. 

A l’heure où le monde entier combat les conséquences de ce virus, il est indispensable d’étudier l’ensemble des causes potentielles de l’origine de ce virus afin d’éviter de nouvelles pandémies.  

Une attention particulière doit être portée sur le rôle des marchés humides et les conséquences des contacts entre animaux sauvages et animaux consommés par l’homme sur la transmission des coronavirus, déjà observés pour le MERS et le SRAS.

Face à l’ampleur de la catastrophe, à ses conséquences mondiales, et à la nécessité d’en tirer pleinement les conséquences, seule une commission d’enquête internationale indépendante est légitime. Pour cela, la France doit joindre sa voix à celles de l’OMS, des Etats-Unis ou encore de l’Australie afin d’exiger de la Chine qu’elle ouvre ses portes aux enquêteurs comme l’avait fait le Japon après la catastrophe de Fukushima.