Action parlemEntaire

Égalité hommes – femmes : 70% du budget partira à l’étranger !

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européen

Ce 25 novembre, le Premier ministre présentait les conclusions du Grenelle des violences faites aux femmes, annonçant que le gouvernement consacrera l’année prochaine plus d’un milliard d’euros en faveur de l’égalité hommes-femmes.

L’analyse détaillée des budgets laisse pantois les élus du Rassemblement National. L’augmentation du budget consacré à l’égalité est fortement due au triplement des fonds alloués aux programmes de diplomatie culturelle, de solidarité et d’aides financières aux pays en développement. Concrètement, sur les 1,11 milliard prévus, 834 millions d’euros, soit plus de 70%, sont destinés à être utilisés à l’étranger !

Il eût été préférable que le gouvernement et Marlène Schiappa consacrent les fonds à des mesures concrètes pour lutter contre les violences faites aux femmes en France et qu’ils s’attellent à la part non négligeable de ces violences commises par des étrangers.

Le Rassemblement national demande que ces fonds soient utilisés, en France, au financement de mesures concrètes contre les violences faites aux femmes : Protection immédiate dès la première plainte, bracelet anti-rapprochement pour le conjoint violent, sanctions fermes des violeurs, … ainsi qu’à la défense de nos valeurs de civilisation fondée sur l’égalité hommes-femmes.

De quel droit le Parlement européen fait-il la leçon aux nations souveraines en matière d’éducation ?

Communiqué d’Annika Bruna, député français au Parlement européen

Le Parlement européen a adopté, avec la complicité de la droite, une résolution au titre trompeur de « criminalisation de l’éducation sexuelle en Pologne ».

Cette résolution consiste pour l’Union Européenne à intimider une nation souveraine qui a fait des choix, en termes de politiques migratoires ou sociétales, divergents de la doxa libérale européiste.

Ce texte apparaît comme un procès d’intention alors même que la Commission européenne déclare « « qu’aucune législation actuellement en vigueur ne criminalise l’éducation sexuelle en Pologne ».

Les élus du Rassemblement National condamnent fermement cette dérive du Parlement européen qui porte gravement atteinte à la souveraineté et au principe de subsidiarité. Ils dénoncent les prises de position répétées des institutions européennes sur des sujets qui ne sont pas de leur compétence. Ils se sont opposés sur le fond comme sur la forme à cette résolution, à l’inverse des élus de la « droite » française qui ont laissé, par leur abstention, passer ce texte.

Le Parlement européen a adopté, avec la complicité de la droite, une résolution au titre trompeur de « criminalisation de l’éducation sexuelle en Pologne ».

Cette résolution consiste pour l’Union Européenne à intimider une nation souveraine qui a fait des choix, en termes de politiques migratoires ou sociétales, divergents de la doxa libérale européiste.

Ce texte apparaît comme un procès d’intention alors même que la Commission européenne déclare « « qu’aucune législation actuellement en vigueur ne criminalise l’éducation sexuelle en Pologne ».

Les élus du Rassemblement National condamnent fermement cette dérive du Parlement européen qui porte gravement atteinte à la souveraineté et au principe de subsidiarité. Ils dénoncent les prises de position répétées des institutions européennes sur des sujets qui ne sont pas de leur compétence. Ils se sont opposés sur le fond comme sur la forme à cette résolution, à l’inverse des élus de la « droite » française qui ont laissé, par leur abstention, passer ce texte.

Laïcité en danger: les solutions du Rassemblement National plébiscitées par les Français.

Un sondage Ifop pour le JDD montre qu’une très large majorité des Français s’inquète des dangers qui pèsent sur la Laïcité en France et plébiscite les mesures portées par notre mouvement.

Le Rassemblement National a toujours été un observateur attentif et sans tabou de la montée du communautarisme et de ses dangers.

Il reste le seul parti a vouloir offrir de vraies solutions, plébiscitées par les Français.

Protection du mode de vie européen incompatible avec l’égorgement des animaux

Question avec demande de réponse écrite E-003127/2019 à la Commission

Article 138 du règlement

Virginie Joron (ID), Catherine Griset (ID), Aurelia Beigneux (ID) et Annika Bruna (ID)

Le 10 septembre 2019, Ursula von der Leyen, présidente élue de la Commission de Bruxelles, a annoncé vouloir administrer l’Union européenne en «protégeant notre mode de vie européen».

En France, 50 % des moutons seraient égorgés selon un abattage rituel. En Europe, ce sont probablement 500 millions d’animaux[1]. Lors d’un abattage rituel, l’animal est conscient tout au long de son agonie car l’étourdissement préalable en vigueur dans les abattoirs français lui est refusé. Souvent, comme les abattoirs respectent des cadences sur la chaîne d’abattage, «ce sont des animaux encore vivants, pantelants, qui sont mécaniquement suspendus aux poulies et dépecés vifs»[2].

En février 2019, la Cour de justice de l’Union européenne a conclu que cette méthode était incompatible avec la mention «agriculture biologique»[3].

1) Dès lors, la Commission considère-t-elle l’égorgement des animaux comme compatible avec le mode de vie européen?

Les obligations en matière d’étiquetage des viandes ressortissent au domaine harmonisé des règles d’information fixées par l’Union européenne[4].

2) La Commission va-t-elle interdire cette pratique sinon sensibiliser les consommateurs à l’aide d’un étiquetage dissuasif, à l’exemple du tabac?

[1]  Rien qu’au Royaume-uni, 12 % des 940 millions d’animaux seraient abattus selon des méthodes halal: https://www.independent.co.uk/news/world/europe/halal-kosher-meat-organic-stunning-eu-court-ruling-a8797761.html

[2]  http://www.fondationassistanceauxanimaux.org/combat-abattage-rituel/

[3]  http://curia.europa.eu/juris/document/document.jsf?docid=211049

[4]  https://www.senat.fr/questions/base/2018/qSEQ180203015.html