Communiqués

À Lyon, le silence des autorités permet aux islamistes d’inculquer leur vision arriérée de la femme !

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européenGroupe Identité et Démocratie (R.N)Membre de la commission du droit des femmes

Ce mardi soir, la grande mosquée de Lyon organisait dans le cadre du ramadan une conférence d’un islamiste pro lapidation, Youssef Ibram.

Cet individu, ancien membre du « conseil européen de la fatwa », qui prône l’application de la charia, déclarait en 2014 dans un journal « Je ne peux pas être contre la lapidation car cette peine fait partie du droit de l’islam ».

Cette conférence est d’autant plus inquiétante que son sujet est le rôle et la place de la jeunesse en Islam. Quelle image de la femme et quelles valeurs ce prêcheur véhicule-t-il à des jeunes et des parents qui vivent sur notre sol ?

Par ailleurs, ce Youssef Ibram semble être un habitué des conférences dans les mosquées françaises puisqu’il a déjà été l’invité des mosquées de Mulhouse et de Bordeaux où il a pu distiller son rejet des valeurs françaises. La grande mosquée de Lyon a elle aussi déjà invité des partisans de la charia. En décembre dernier la venue de l’islamiste Nader Abou Anas, qui estime que la femme ne peut sortir sans autorisation de son mari, avait été annulée suite à la pression des élus R.N.

En tant que membre de la commission du droit des femmes au Parlement européen, Annika Bruna dénonce la tenue de conférences islamistes en contradiction totale avec les valeurs françaises et avec la place de la femme dans notre civilisation. Elle rappelle la nécessité pour la République d’imposer les valeurs françaises et de défendre notre vision de la femme face aux attaques d’un islam radical qui ne devrait pas avoir droit de citer sur notre territoire.  Elle déplore le silence assourdissant de Marlène Schiappa et des organisations féministes trop souvent muettes face à l’islam radical et à sa vision de la femme.

Elle se joint également à la fédération Rassemblement du Rhône pour demander au préfet de région de convoquer le recteur de la grande mosquée de Lyon afin de lui rappeler que les valeurs de la République doivent être respectée dans la principale mosquée du Rhône.

Pour combattre les causes du coronavirus, exigeons une commission d’enquête internationale indépendante sur son origine !

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européenGroupe Identité et Démocratie (R.N)Membre de la commission du droit des femmes

Chaque jour, la quasi-totalité de la planète effectue le décompte macabre des décès provoqués par la pandémie de Covid-19, signalée pour la première fois à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019.

L’AFP recense déjà 250 000 décès des suites de Covid-19 et plus de 3,5 millions de cas confirmés de la maladie à travers le monde. Sachant que dans un grand nombre de pays, seuls les cas nécessitant une prise en charge hospitalière sont testés, les chiffres ne reflètent donc que la partie émergée de l’iceberg.

Les nations tentent de pallier quotidiennement les conséquences dévastatrices de cette crise sanitaire, notamment avec le travail extraordinaire qu’effectue le corps médical. A ce drame humain, s’ajoute une crise économique et sociale, qui sera également lourde de conséquences, tant pour de nombreuses entreprises que pour les français, qui pour certains ont d’ores et déjà basculé dans la précarité. 

Au regard de la situation dramatique qui nous frappe, nous sommes en droit de connaître l’origine de cette épidémie. Nous appelons à un devoir de vérité et de transparence. 

A l’heure où le monde entier combat les conséquences de ce virus, il est indispensable d’étudier l’ensemble des causes potentielles de l’origine de ce virus afin d’éviter de nouvelles pandémies.  

Une attention particulière doit être portée sur le rôle des marchés humides et les conséquences des contacts entre animaux sauvages et animaux consommés par l’homme sur la transmission des coronavirus, déjà observés pour le MERS et le SRAS.

Face à l’ampleur de la catastrophe, à ses conséquences mondiales, et à la nécessité d’en tirer pleinement les conséquences, seule une commission d’enquête internationale indépendante est légitime. Pour cela, la France doit joindre sa voix à celles de l’OMS, des Etats-Unis ou encore de l’Australie afin d’exiger de la Chine qu’elle ouvre ses portes aux enquêteurs comme l’avait fait le Japon après la catastrophe de Fukushima.

Lutte contre l’incendie de la forêt de Tchernobyl, l’UE est encore sur son nuage

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européen

Groupe Identité et Démocratie (R.N)

Membre suppléante de la commission environnement

Depuis le 4 avril, un incendie de grande ampleur ravage la forêt qui borde l’ancienne centrale de Tchernobyl, victime d’une catastrophe nucléaire en 1986. Le feu se développe dans la zone d’exclusion d’un rayon de 30 kilomètres qui entoure le site.

Si les propos de Kiev se veulent rassurant, d’autres sources comme Greenpeace affirment que l’incendie s’approche dangereusement des réacteurs placés sous sarcophage. Si l’Ukraine a mobilisé des hélicoptères bombardiers d’eau et 400 pompiers, force est de constater que l’incendie reste loin d’être maitrisé.

Cet incendie a déjà provoqué une hausse significative de la radioactivité dans le secteur. Au-delà des risques, difficiles à estimer, liés à l’hypothèse de l’approche des flammes de l’ancien site nucléaire, a priori totalement étanche, ces feus remettent potentiellement dans l’atmosphère du césium, du plutonium et du strontium contenus dans la biomasse.

N’ayons pas la naïveté de croire, comme en 1986, que ces problématiques s’arrêtent à nos frontières. A l’heure ou sur le plan national et international, le principe de précaution s’impose à tous, l’Union Européenne devrait mobiliser des moyens face à ces incendies qui durent depuis maintenant 10 jours.

Le Rassemblement National demande que les dispositifs de lutte contre les grands incendies du programme RescEU puisse être utilisés en soutien à l’Ukraine. Bien que ce pays soit extérieur à l’Union, le nouveau drame qui la touche peut avoir des conséquences qui nous concernent tous.

Dans le domaine de l’incendie, et contrairement à d’autres domaines, nous sommes dotés d’une réserve stratégique. Encore faut-il prendre la décision de la mobiliser.

Encore plus de souffrance pour les animaux, victimes collatérales du Covid-19

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européen, Groupe Identité et Démocratie (R.N), Membre de la commission du droit des femmes

Alors que nous traversons une crise sanitaire sans précédent et sommes confrontés à un véritable drame humain, il ne faut pas oublier nos amis les animaux, qui en subissent également des conséquences dramatiques.

Alors que les Pays-Bas ont pris des mesures de restriction pour éviter ces situations de grande souffrance animale, la France tarde à suspendre les transports de plus de 8h.

C’est pourquoi la décision doit venir de la Commission européenne, qui pour l’heure encourage la poursuite du transport d’animaux d’élevage sans prendre en compte les conséquences désastreuses observées actuellement sur le bien-être et la santé de ces animaux, notamment de très longs temps d’attente supplémentaires aux frontières.

Des mesures immédiates doivent être prises afin de rendre prioritaires tous convois d’animaux vivants.

Par ailleurs, de nombreux cirques et zoo mis en difficulté financière suite à l’arrêt complet de l’économie et le confinement, multiplient les appels au secours pour pouvoir subvenir aux besoins vitaux de leurs animaux. Là encore, nous demandons l’arrêt total de l’exploitation des animaux dans les cirques et les zoos n’ayant pas une autonomie suffisante pour faire face à de telles conditions.

D’autre part, la situation des refuges se tend également en raison du nombre croissant d’abandons d’animaux domestiques recensés. Plus que jamais nous devons mettre en place des politiques rigoureuses en matière de détention d’animaux de compagnie en responsabilisant les propriétaires, en encourageant la stérilisation, et en renforçant la sécurité des passeports européens établis pour la vente transfrontalière de ces derniers, comme je l’ai demandé au Parlement européen dans le cadre de la lutte contre le trafic d’animaux de compagnie.

Cette crise sanitaire doit servir également d’exemple pour prendre des mesures drastiques afin que les animaux cessent de subir les conséquences de l’activité humaine, aggravées en de telles circonstances. Nous avons un devoir de réflexion sur l’équilibre entre l’homme et l’animal. L’origine de cette maladie, si elle est confirmée, le prouve. Notre avenir, l’avenir de notre terre en dépend.

Coronavirus : Un révélateur alarmant de la perte d’autonomie de la France en matière d’industries de santé

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européen, Groupe Identité et Démocratie (R.N), Membre de la commission du droit des femmes

Alors que la France est touchée de plein fouet par l’épidémie dramatique de coronavirus, la population n’a toujours pas accès aux masques, et bien que la pénurie soit signalée depuis plusieurs semaines, nombre de soignants et personnels de santé en sont eux-mêmes privés.

Si nos dirigeants ont de manière irresponsable réduit drastiquement les stocks stratégiques de masques, la production française a également fortement diminué n’assurant aujourd’hui, à plein régime, que 15% des besoins journaliers. Ainsi une usine bretonne, fabriquant 200 millions de masques l’année, a été vendue à un groupe américain, puis délocalisée en 2018, en Tunisie.

Un constat qui peut s’étendre à l’évolution de notre industrie pharmaceutique et à la capacité de la France à conserver une autonomie dans le domaine. Ainsi à l’heure où des espoirs se fondent sur la capacité de la Chloroquine à soigner le virus, on constate que le groupe français Sanofi qui la produit sous le nom commercial de Nivaquine, n’a qu’un sous-traitant français habilité par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament à le produire, une PME de la banlieue lyonnaise qui est en redressement judiciaire et aurait probablement disparu si cette crise avait eu lieu quelques semaines plus tard. Sanofi produit bien de la Choloroquine, mais à l’étranger, notamment au Maroc, Etat qui a réquisitionné tous les stocks de chloroquine produits sur son territoire.

Plus grave, de l’aveu même d’Emmanuel Macron, 80% des principes actifs de nos médicaments sont aujourd’hui fabriqués à l’étranger. Essentiellement en Asie, la Chine en produisant à elle seule 40%. Les tensions en termes d’approvisionnement de médicaments s’aggravent d’année en année, y compris en dehors des épidémies. Une situation qui a amené le G5 Santé, les huit principales entreprises françaises du secteur, à exprimer son inquiétude dans le cadre de la crise sanitaire que nous traversons.

Là encore, Marine Le Pen, seule candidate à la présidentielle à vouloir protéger nos industries stratégiques, avait raison avant tout le monde. Les professionnels du secteur jugent en effet que « nous ne pouvons dépendre de pays lointains et désormais puissants » et que « la première urgence est de préserver les installations industrielles présentes en France ». Ils ont rappelé que lorsque « les usines étaient à l’arrêt en Chine, plus rien n’était produit, ce qui rend nécessaire l’indépendance sanitaire ».

Le G5 Santé a appelé le gouvernement, à favoriser l’implantation locale de la production pharmaceutique et le retour de la filière chimie par le biais d’incitations pour les entreprises investissant en France face à des concurrents moins chers. Si l’industrie pharmaceutique française emploie 100 000 personnes en France, elle est passée en quelques années du premier au quatrième rang européen. Aujourd’hui les leaders de l’industrie pharmaceutique demandent le protectionnisme stratégique prôné par le RN depuis des années.

Si les multiples délocalisations de notre industrie ont des conséquences lourdes en termes d’économie et d’emploi, la vente ou la délocalisation d’industries stratégiques nuisent à l’autonomie de la France , ainsi qu’ à la sécurité et à l’avenir des Français. A l’issue de cette crise sans précédent, il faudra dans ce domaine également, tirer les conséquences des erreurs passées et changer de cap politique.

Agnès Buzyn fait passer les intérêts de LREM avant la santé des Français

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européen, Groupe Identité et Démocratie (R.N), Membre de la commission du droit des femmes

Ce dimanche, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, annonçait l’abandon de son ministère pour remplacer au pied levé la candidature de Benjamin Griveaux à la mairie de Paris.

Mme Buzyn déclarait pourtant vendredi dernier sur France Inter qu’en raison « d’un agenda trop chargé », elle ne pourrait être candidate à Paris. Cet abandon de poste soudain, en pleine crise sanitaire du coronavirus, en plein débat sur les retraites et après des mois de grève dans nos hôpitaux sans solutions satisfaisantes pour le corps médical est incompréhensible pour les Français.

La crise structurelle de l’hôpital public ayant entrainé la démission de centaines de médecins de leur fonction d’encadrement est pour le Rassemblement National une problématique de première importance.

Il appelle le nouveau ministre et le gouvernement à fixer des objectifs ambitieux en termes de réouvertures de lits, à sortir la santé publique de la logique comptable actuelle et à lui dégager des moyens supplémentaires par le biais d’économies sur la fraude. Rappelons qu’à l’heure actuelle 2,6 millions de cartes vitales « en excédent » circulent en France…pour une fraude estimée à 9 milliards d’euros par an.

Le Rassemblement National note également qu’une fois de plus, pour ceux qui nous gouvernent, l’intérêt de LREM prime sur l’intérêt des français !

Affaire Mila : où sont passées les féministes ?

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européen

L’affaire Mila, du nom de la jeune fille menacée de mort pour avoir critiqué l’islam sur ses réseaux sociaux, entraine de nombreuses réactions de personnalités politiques, intellectuelles ou associatives.

Les propos de l’adolescente, certes acerbes voire vulgaires, ne tombent pas sous le coup de la loi et la liberté d’expression est à la base des droits de l’Homme. Cependant, Mila ne peut pas réintégrer son lycée, sa sécurité n’y étant pas assurée, et elle est placée sous protection policière. Elle a reçu plusieurs centaines de milliers de messages agressifs dont des menaces de morts et de viol mais le délégué général du Conseil français du culte musulman affirme cependant qu’il faut qu’elle « assume les conséquences de ce qu’elle a dit ».

Alors même que la vidéo de la jeune fille faisait suite aux insultes incessantes qu’elle subissait en tant que femme et qu’homosexuelle, et que les menaces qu’elle reçoit aujourd’hui sont du même acabit, les personnalités et associations féministes et LGBT, toujours promptes à réagir, sont, à l’exception de mesdames Schiappa et Badinter, étonnamment silencieuses.

Si cette affaire révèle de façon inquiétante l’absence totale d’intégration et l’accointance avec l’islam radical de milliers de jeunes vivants sur le territoire français, elle montre également le tabou et l’omerta qui règne sur ces sujets dans les milieux féministes.

En effet si ces associations sont promptes à dénoncer « le patriarcat » elles semblent refuser de regarder en face les dangers de l’islam radical pour les femmes et les homosexuels, mais aussi le poids de l’immigration dans les agressions faites aux femmes et homophobes.

Le Rassemblement National continuera à défendre la liberté d’expression, la place centrale des femmes dans la société française, la liberté d’orientation sexuelle et le droit de critiquer les religions. Il rappelle la nécessité de sanctionner les auteurs des menaces et de lutter contre l’islam radical et regrette que les féministes autoproclamées, souvent si braillardes, soit cette fois si silencieuses.

Turquie : une loi pourrait permettre aux violeurs d’épouser leurs victimes !

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européen

Sous l’impulsion de son premier ministre Recep Erdogan, la Turquie poursuit sa radicalisation. Ainsi, le parlement Turque se prononcera dans les prochains jours sur un projet de loi édifiant qui permettrait aux violeurs d’épouser leurs victimes !

En effet, dans le pays, une femme violée subit un tel discrédit, qu’il semble préférable pour elle d’être mariée à son bourreau ! Ainsi, le projet de loi vise à permettre aux hommes coupables de viol sur une mineure d’éviter d’être condamnés s’ils l’épousent.

Ce projet de loi infâme et les différentes déclarations du président turc sur la place des femmes dans la société démontrent une fois de plus que la Turquie ne partage pas nos valeurs de civilisation et n’a rien d’européenne.

Rappelons par ailleurs que depuis 2003, le processus d’adhésion de la Turquie à l’U.E. a déjà coûté 50 milliards d’euros aux contribuables européens.

Pour les députés européens du Rassemblement National, les négociations en vue de l’adhésion de la Turquie doivent être rompues !

Égalité hommes – femmes : 70% du budget partira à l’étranger !

Communiqué d’Annika Bruna, député Français au Parlement européen

Ce 25 novembre, le Premier ministre présentait les conclusions du Grenelle des violences faites aux femmes, annonçant que le gouvernement consacrera l’année prochaine plus d’un milliard d’euros en faveur de l’égalité hommes-femmes.

L’analyse détaillée des budgets laisse pantois les élus du Rassemblement National. L’augmentation du budget consacré à l’égalité est fortement due au triplement des fonds alloués aux programmes de diplomatie culturelle, de solidarité et d’aides financières aux pays en développement. Concrètement, sur les 1,11 milliard prévus, 834 millions d’euros, soit plus de 70%, sont destinés à être utilisés à l’étranger !

Il eût été préférable que le gouvernement et Marlène Schiappa consacrent les fonds à des mesures concrètes pour lutter contre les violences faites aux femmes en France et qu’ils s’attellent à la part non négligeable de ces violences commises par des étrangers.

Le Rassemblement national demande que ces fonds soient utilisés, en France, au financement de mesures concrètes contre les violences faites aux femmes : Protection immédiate dès la première plainte, bracelet anti-rapprochement pour le conjoint violent, sanctions fermes des violeurs, … ainsi qu’à la défense de nos valeurs de civilisation fondée sur l’égalité hommes-femmes.

De quel droit le Parlement européen fait-il la leçon aux nations souveraines en matière d’éducation ?

Communiqué d’Annika Bruna, député français au Parlement européen

Le Parlement européen a adopté, avec la complicité de la droite, une résolution au titre trompeur de « criminalisation de l’éducation sexuelle en Pologne ».

Cette résolution consiste pour l’Union Européenne à intimider une nation souveraine qui a fait des choix, en termes de politiques migratoires ou sociétales, divergents de la doxa libérale européiste.

Ce texte apparaît comme un procès d’intention alors même que la Commission européenne déclare « « qu’aucune législation actuellement en vigueur ne criminalise l’éducation sexuelle en Pologne ».

Les élus du Rassemblement National condamnent fermement cette dérive du Parlement européen qui porte gravement atteinte à la souveraineté et au principe de subsidiarité. Ils dénoncent les prises de position répétées des institutions européennes sur des sujets qui ne sont pas de leur compétence. Ils se sont opposés sur le fond comme sur la forme à cette résolution, à l’inverse des élus de la « droite » française qui ont laissé, par leur abstention, passer ce texte.

Le Parlement européen a adopté, avec la complicité de la droite, une résolution au titre trompeur de « criminalisation de l’éducation sexuelle en Pologne ».

Cette résolution consiste pour l’Union Européenne à intimider une nation souveraine qui a fait des choix, en termes de politiques migratoires ou sociétales, divergents de la doxa libérale européiste.

Ce texte apparaît comme un procès d’intention alors même que la Commission européenne déclare « « qu’aucune législation actuellement en vigueur ne criminalise l’éducation sexuelle en Pologne ».

Les élus du Rassemblement National condamnent fermement cette dérive du Parlement européen qui porte gravement atteinte à la souveraineté et au principe de subsidiarité. Ils dénoncent les prises de position répétées des institutions européennes sur des sujets qui ne sont pas de leur compétence. Ils se sont opposés sur le fond comme sur la forme à cette résolution, à l’inverse des élus de la « droite » française qui ont laissé, par leur abstention, passer ce texte.